Conseil d'administration - Année en cours - 2009 /11 Compte-rendu du 05 novembre 2009
Conseil d’administration du 05 novembre 2009
Compte-rendu.
Le quorum atteint (18 présents) Mme la Principale déclare la séance ouverte ; il est 18 h 05.
Présents à l’ouverture : Mme Le Bris, Mme Varichon, M. Kerveillant, M. Jalu, M. Jamet, M. Clouin, M. Verger, Mme Sanchez, Mme Ménégent,Mme Laurent,Mme Bédelet, Mme Malrieux, Mme Roger, Mme Heurtevent, Mme Nédélec, M. Henry, Mlle Guilleux, M. Rolland
Absents excusés :
Secrétaire de séance : M. Clouin.
1)Approbation du compte-rendu du CA du 01/10/2009.
Aucune remarque, il est adopté à l’unanimité.
2)Mises en place
a)du conseil de discipline.
Mme la Principale a proposé qu’il se compose des mêmes membres que le Conseil de médiation. Accord des enseignants. Noter que les noms des suppléants diffèrent sur les listes concernées. A la question du rôle de ce conseil, il est répondu que moins officiel, de modalités moins strictes, il apporte des réponses appropriées à certains comportements. Il peut cependant déboucher sur un conseil de discipline.
Composition du conseil de médiation : voir document joint.
du conseil de discipline : document joint
Pas de vote contre, pas d’abstention, 18 voix pour.
Mme la Principale ajoute que ce conseil de discipline se réunira le lundi 16 novembre, les convocations partant le 6 novembre.
b)de la commission permanente.
Il se réunit à la demande du chef d’établissement et prépare les travaux du CA.
Composition adoptée à l’unanimité des 20 présents, Mme Faguet et M. Lorinquer étant arrivés à 18 h 15. Document Joint.
3)Rapport de fonctionnement.
Les membres du CA l’ont reçu avec la convocation. C’est le regard du chef d’établissement sur l’établissement, est rédigé par lui-même. Il en assume le contenu et le soumet après commentaires au vote du CA.
Il suscite des observations sur 3 points par un professeur ainsi qu’un 4° par un autre :
-le PPRE : ce n’est pas une alternative au redoublement. Mme la principale l’admet.
-le conseil pédagogique : la façon de le concevoir et organiser est ressenti comme n’en étant pas un véritable. Mme la Principale précise qu’elle a fait le choix de ne pas multiplierles réunions plénières et d’en proposer àthèmes.
-les séances de préparation au brevet :tous les enseignants n’en ont pas eu connaissance.
Il est convenu qu’une réflexion doit être menée pour améliorerles résultats mais le fait que
l’heure de vie de classe n’a pas été inscrite à l’emploi du temps est regretté.
Mme la Principale précise que l’an prochain il y aura 4 classes en 3°.
-les séjours linguistiques n’apparaissent pas dans le rapport.Oubli que Mme la Principale fera figurer dans celui qu’elle enverra à l’IA.
Le rapport de fonctionnement est adopté par :
12 voix pour, 1 voix contre, 7 abstentions
4)Questions financières
M. Le Gestionnaire :
a)contrat de maintenance de la chaudière.
Dansle cadre d’une mutualisation des moyensde maintenance, une convention entre le collège Camille Guérin et le lycée Jean Guéhenno de Vannes sera signée. Le coût (de la maintenance) pour le collège sera de 472 € en 2010.
Pour plus de précisions, la question de la convention dispositif assistance est reportée au prochain CA.
A un membre du CA concernant le mode de chauffage, il est répondu que le collège utilise le gaz.
c)le tarif des commensaux, précisions.
Lors du dernier CA, une hausse de2% avait été votée. Or le Conseil général impose un tarif de base minimum de 2,70 €(+10%)pour un indice inférieur à 465. De même : impose l’application du prélèvement de 22,5% au titre de la rémunération du personnel
Le tout est pris en considération. Unanimité.
5)Questions diverses
a)voyage à Paris
14 élèves germanistes n’étant pas concernés par le voyage en Espagne, 20 élèves iront à Paris du 8 au 10 mars 2010. Voyage en train, 2 nuits sur place. Visites : Assemblée nationale, Louvre, Cité des sciences, Cité de la musique, Muséum d’histoire naturelle. Soirée théâtrale.
Coût estimé (tous les paramètres n’étant pas connus) : 215 € par élève. Le FSE participera à hauteur de 15 € pour les adhérents (voyage en France). Mme la principalesouhaite que le projet aboutisse, pour un prix maximum de 220 € par élève.
Le projet est adopté à l’unanimité.
b)voyage en Espagne
A Ségovie avec l’organisme SILC. 58 élèves, 5 accompagnateurs (dont M. Henry, Mme Roger…) du 8 au 14 mars. Hébergement dans des familles (2 ou 3 élèves ; 4 au maximum).
Visites Ségovie, Madrid, Tolède.
Coût : 320 € par élève + 6 € (repas du samedi soir dans une cafétéria). Le conseil général subventionnant à hauteur de 16,80, le coût réel est de 309,20 € auxquels s’ajoutent les 16 € de garantie annulation (cf grippe A H1N1).
Le remboursement est individuel si moins de 5 élèves ne vont pas (sauf 18 € de frais de dossier et bien entendu les 16 du coût de la garantie). Si le nombre de non-participants excède 5, la SILC propose une autre date.
M. le Gestionnaire précise le coût du projet : 17 933,60 € pour les familles ; 940 € pour le Conseil Général ; 1630 € pour le collège.
Un échéancier de paiement est proposé :
-7 décembre : 109,20 €(+ 16 € à l’ordre de SILC)
-11 janvier : 100 €
-8 février 2010 : 100 € (ou solde du coût réel)
Chèques à établir à l’ordre du collège C. Guérin (sauf indication ci-dessus)
Le voyage ayant lieu à l’étranger, le FSE verse 20 €au participant-adhérent. Les élèves boursiers peuvent une fois au cours de leur scolarité bénéficier d’une aide de 50 %du Conseil général. Le fonds social collégien peut intervenir ; l’opération « vente de brioches » permettra (comme cela s’est déjà fait) d’abaisser l’apport des familles.
L’insuffisance des ressources familiales ne doit pas être un obstacle.
Plusieurs questions concernant les voyages sont posées, auxquelles répondent soit Mme la Principale (P), soit les enseignants (E)
-La vente est susceptible ne crée-t-elle pasune « concurrence » entre élèves ?
Le profitde la vente doit revenir à celui qui en fait l’effort ; il n’est pas souhaitable de mutualiser ce mode de rentrées d’argent (E).
-Ceux qui ne participent pas aux voyages ?
Il y a un critère de « sélection » : le comportement connu de l’élève (E). Les non-participants sont regroupés au collège pour des activités, cours… et pour eux existe aussi une possibilité de stage en entreprise (P)
-la possibilité de voyages est-elle connue longtemps à l’avance, permettant aux familles de
s’organiser ? La tradition du voyage est installée et connue des élèves (E)
Le projet de voyage en Espagne est adopté à l’unanimité.
c)le socle commun ; l’enseignements de l’histoire de l’art
Un professeur intervient au nom de tous les autres et dénonce les conditions de mise en place du socle commun des connaissances et déplore l’introduction de l’enseignement de l’histoire des arts (questions débattues en même temps).
Il qualifie ces conditions d e « désastreuses ».
Regrettant l’absence de réponse(s) des IPR, la non satisfaction des demandes de formation (en transdisciplinarité), la parution de textes de cadrage « insensés », de « moutures successives » concernant la validation du niveau A2…les enseignants sont amenés à :
-demander que soit jointe au PV la motion lue en cours d e séance (elle le sera)
-déclarer que bien que n’étant pas fondamentalement opposés à l’évaluation des compétences mais
compte-tenu des conditions,ils refusent de mettre en place le socle commun.
Mme la Principale répond alors qu’une réunion de secteur prévue dès le lendemain (06/11 ) pourrait permettre d’obtenir des éléments de réponse ;qu’il y a obligation pour tous (pour elle-même d’abord en tant que fonctionnaire représentant l’autorité hiérarchique) de mettre en place la décision ministérielle. Elle ajoute qu’un refus des seuls enseignants du collège risque d’aboutir à une impasse.
Le désaccord persiste.
d)les familles vietnamiennes.
Question récurrente abordée à la demande d’un parent.
Les membres du CA déplorent que la situation soit au point mort. Un professeur souhaite qu’elle soit qualifiée de « lamentable ».
Mme la Principale a reçu un courrier des familles de ces jeunes Vietnamiens(13,14 et 16 ans)demandant quand ils seront reçus (inscrits) au collège.
En cette séance, les interventions ont exprimé le désir d’une solution rapide, humainement acceptable.
Mme la Principale estime que seule unejeune fille de 16 ans qui comprend un peu le français pourrait suivre un niveau 3°.
Un parent affirme que l’institution doit prendre ses responsabilités. Un autre : l’Éducation nationale ne doit pas donner une mauvaise image d’elle-même. Encore un autre : toute entreprise privée qui emploie des étrangers doit prendre en charge la question de la langue.
Des propositions sont envisagées :
-mise en place d’un enseignement en français ; demander2 h / jour à l’IA.
-création d’un CLA
-admettre ces jeunes dans des cours où la langue constituerait moins une barrière (mathématiques, EPS, arts plastiques). Problème : les divisions fonctionnent à effectif maximum (ou près de l’être)
Mme la Principale déplore être dans une situation inconfortable. L’injonction d’inscrire a été reportée ; les informations manquent ; M. le Conseiller général n’en a pas quant au nombre des familles. Celles de la mairie, si tant est qu’elles existent,ne sont pas parvenues.
Elle affirme avoir confiance en la bonne volonté de son équipe ; vouloir continuer à demander des moyens, la situation actuelle ne pouvant durer (jeunes « à la rue »)
e)divers
Bilan des accompagnements éducatifs : à l’ordre du jour du prochain CA.
Note de vie scolaire : adoptée en CA (juin 2009) il est souhaité qu’elle soit communiquée aux nouveaux professeurs.
Mme la principale précise qu’elle a fait l’objet d’un affichage ce jour même.
L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 19 h 50.
Le secrétaireLa Principale
V. LE BRIS
Date de création : 15/11/2009 - 23:43
Dernière modification : 15/11/2009 - 23:43
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